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SabineParSabine

Quand des solos sont fiers d’être super complémentaires

À moins de s’appeler Bear Grylls, force est de constater qu’on ne va pas très loin sans l’autre. Concernant les travailleurs indépendants, chaque métier a ses spécificités et, souvent, une mission de communication conséquente doit faire appel à plusieurs savoir-faire. Une collaboration s’impose alors.

Contrairement aux artisans engagés sur le chantier de construction d’une maison où les différents corps de métiers (plombiers, électriciens, maçons, peintres, carreleurs, etc.) se renvoient davantage la balle quand il est question de retard, les solos – qui travaillent souvent à distance d’ailleurs – savent se fédérer autour d’un projet commun pour un même prescripteur…

Être complémentaires, c’est élémentaire et solidaire

Les freelances ont toujours besoin à un moment donné ou un autre de solidarité entre confrères.

Il se trouve que mon métier est principalement celui de l’image et que le métier directement complémentaire au mien est celui du texte : un lot commun qui se retrouve dans le terme générique de “contenu”.

C’est ainsi qu’en 2003, à la recherche d’un profil complémentaire en phase avec mon travail, j’ai rencontré Anne (ScribéCom) installée elle aussi à Rennes à l’époque, et qui n’était pas une débutante dans son domaine.

Il a fallu peu de temps pour découvrir que nous avions le même degré d’implication dans notre travail, dans l’idée de servir le client au mieux, c’est-à-dire de bien le conseiller d’abord. Passion et rigueur ont fait le reste. Et ça fait 17 ans que ça dure !

La clé d’un travail d’équipe est évidemment de bien s’entendre, mais aussi de bien comprendre ce que veut l’autre, d’être à son écoute, ouvert. Connaître son équipière complémentaire est un plus, pour anticiper et ne pas perdre de temps.

Bien que nous soyons des “zébrettes” différentes sur le plan de la personnalité (autrement dit là aussi complémentaires !), nous connaissons par cœur nos modes de fonctionnement et c’est un véritable atout pour conduire sans problème une mission au bout.

Des atouts mis en commun

Nos expériences respectives ont su trouver leur complémentarité en termes de qualité. Leur mise en commun a pu renforcer nos offres.

De plus, en dehors de ses services en stratégie digitale, Anne crée également des sites web depuis plus de dix ans, les mains dans le code (du chinois pour moi). Ainsi avons-nous rapproché tous nos savoir-faire pour créer un véritable duo professionnel.

Une parfaite osmose sert mieux le client

L’ identité visuelle est étroitement liée à l’identité éditoriale. Et ce sont deux métiers bien spécifiques.
Offrir une cohérence et une harmonie globales, portées par ces deux champs, est la base d’un travail pensé en osmose.

Montrer et dire – ou inversement dire et montrer – avec pour but de marquer les esprits, voilà ce qui nous anime dans nos réponses aux clients.

Notre force est d’avoir une approche coopérative et non pas concurrentielle. Réseau et solidarité, les deux fers de lance de nos activités de solos ! Et par les temps qui courent, ça vaut tout l’or du monde.

 

SabineParSabine

Et si l’on devenait tous indépendants suite à ce coronavirus ?

Télétravail” : ce terme résonne à nos oreilles depuis plusieurs semaines, un système qui devient le fil rouge de la continuité de l’activité humaine, du moins celle qui peut se gérer à distance et avec les outils technologiques ad hoc, y compris une bonne connexion. (Bande passante mon amour !)

Avec les crises que nous traversons (sanitaire et économique), de nombreux salariés sont amenés à télétravailler. L’occasion pour eux de découvrir un mode de fonctionnement qui nous est familier…

La période actuelle de “confinement” ne change donc guère nos méthodes de travail. Elle les renforce même. Les indépendants aux activités dématérialisées sont finalement peut-être les moins impactés par le contexte économique qu’engendre cette épidémie.

Ce qui change est le fait que certains de nos clients sont amenés à remettre leur collaboration à une date ultérieure. Mais cette situation étant provisoire, nous pouvons rester optimistes.

Car cette “crise” en effet montre les limites d’une entreprise classique, qui a dû rapidement gérer la mise en place du télétravail de ses salariés…

Leur expérience de travail à distance, imposée par la force des choses, est une invitation à réfléchir à ce que cette souplesse leur apporte : des travailleurs à disposition, qui ne perdent pas de temps dans les transports, des éventuelles visioconférences qui vont à l’essentiel…

Différences entre indépendants habituels et nouveaux télétravailleurs dépendants ou “néo-indépendants”

Les nouveaux, salariés actuellement en télétravail

– Le danger est de se dire “je suis sur place, je pourrai le faire plus tard, tiens je vais cuisiner”. Ou bien “j’ai le temps”, par exemple celui de dormir, de traîner, de grignoter en cherchant quel film regarder ce soir ou encore échanger en ligne avec collègues, amis, famille.

– Le danger justement est d’être livré à soi-même. Pour beaucoup de salariés – même pour ceux qui faisaient déjà de temps en temps un peu de télétravail –, le défi est de dissocier espace personnel (vie personnelle) de tout ce qui est professionnel.

Une fois passé le premier sentiment de liberté (toute relative dans ce contexte particulier de confinement), on constate assez vite que tapoter sur son labtop allongé.e sur le canapé du salon a ses limites : le télétravailleur se doit de créer une structure, des horaires, des objectifs.

Sa motivation ne dépend que de lui. Il devient son propre coach ; le mental joue beaucoup sur l’auto-stimulation. Se fixer des tâches et des périodes de temps est indispensable.

En effet, être autonome demande d’être plus sérieux, mieux organisé, davantage responsable. Certains salariés ont l’habitude d’un cadre professionnel physique, et peuvent être déroutés.
Comment être aussi productif ?

En réalité, c’est un mode de travail à adapter mentalement. Se connaître, connaître ses limites, sa façon de travailler et l’appliquer est incontournable.

Une fois bien structuré, avec la mise en place d’habitudes, le télétravailleur peut être amené à ressentir moins de stress puisqu’il est dans un espace à lui, dans son cocon, dans ses “meubles” et son univers. Il est moins sollicité, moins “disturbé” qu’au travail. Moins fatigué aussi du fait de ne pas subir les transports.

Au bout du compte, il va peu à peu se rendre compte d’une bien meilleure productivité…

Les véritables indépendants

Ils sont aguerris. La grande différence – confinés ou non – est qu’ils ont choisi leur statut. Ils “télétravaillent” depuis toujours sans problème. Ils n’ont pas ressenti de choc face à ce confinement. Pas de rupture entre pro et perso…

À leur avantage, ils ont déjà leur bureau chez eux avec tous les outils qui vont avec, bien plus élaboré que le “coin bureau” que l’on trouve dans la plupart des familles sur lequel trône l’ordinateur familial.

Les freelances déjà établis sont de véritables chefs d’entreprise, devant tout gérer eux-mêmes. Méthode, ancitipation, organisation sont des mots-clés qui font partie de leur quotidien.

Tout comme des parents découvrent à la maison que le métier d’enseignant n’est pas de tout repos, les salariés poussés au télétravail découvrent que le quotidien d’un travailleur indépendant n’est pas de se la couler douce. C’est même tout le contraire.

Freelances, ces précurseurs !

Une partie des travailleurs indépendants dont le métier permet de travailler à distance – en général de chez soi –, sont des sous-traitants de plus en plus sollicités, mais pas toujours assez reconnus. Ces “invisibles” comme ils se surnomment parfois, sont pourtant indispensables et extrêmement utiles, nous le voyons en cas d’externalisation, qu’elle soit choisie par un chef d’entreprise ou obligatoire en période de crise (épidémie ou autre).

Nous sommes pourtant plus de 930 000 en activité, un chiffre en constante augmentation, quel que soit le profil d’ailleurs, sachant que les statuts sont variés juridiques en tant que freelance (ou solo).
Gageons qu’après cette crise, nous devrions passer le million…

L’avantage de faire appel à des indépendants est que la majorité d’entre eux ayant choisi ce mode de travail (90 % paraît-il), leur implication s’en trouve décuplée. Toujours dispos, réactifs, ils s’adaptent facilement.
Attention, cela ne veut pas dire qu’ils sont corvéables à merci et qu’ils doivent être sous-payés… (autre sujet en perspective).

Un retournement de situation

Le travail à distance se découvre comme une bouée de sauvetage dans un cadre économique logiquement touché par cette crise sanitaire.
À ce sujet, les réflexions vont bon train. Des patrons en profitent pour changer leur point de vue.

Voici des articles très intéressants :

teletravail-et-freelancing-precipitent-fin-firme-traditionnelle

le-teletravail-va-se-developper-cest-inevitable-il-ny-aura-pas-de-retour-en-arriere-declare-le-patron-de-Slack

Certes, reste la question des pollutions générées par ces technologies, et leurs composants même.
Trouvons comment moins impacter ! Les bonnes pratiques existent déjà. Comme pour tout, il faut savoir étudié la balance bénéfice-risque.

Planète : une question de survie

Les temps nouveaux et sa cohorte de virus – ce Sars-CoV-2, n’est ni le premier ni le dernier… –, vont peut-être voir se succéder des vagues avec “distanciation sociale” requise (en plus du port d’un masque qui devrait être la norme pour tout le monde, comme dans la culture asiatique, bref passons…).

Contradictoirement, ces temps nous demandent de nous retrouver, de retrouver notre autonomie. Un temps utile pour faire le point sur des dysfonctionnements, et réfléchir aussi – surtout – à ne pas revenir à des travers après la crise.

De toute façon rien ne sera comme avant. Autant prendre le taureau par les cornes, notamment sur l’autre défi majeur, plus diffus, plus durable, gigantesque : le changement climatique, et particulièrement la pollution et les impacts de toutes nos activités humaines !

Le télétravail – quand celui-ci est applicable – fait partie des solutions. Ce n’est pas nouveau comme constat, mais comme toujours, il faut attendre une crise majeure pour ouvrir les yeux.

On voit de façon spectaculaire le ciel se dégager au-dessus de villes depuis qu’un milliard d’individus est confiné : le-teletravail-est-efficace-pour-reduire-la-pollution.

Moins de trafic, une biodiversité moins malmenée… De nombreux articles recoupent l’idée avérée que la pollution favorise la circulation des virus… Comme le souligne cet article récent de Novethic “la nature nous envoie un message” : coronavirus-si-nous-ne-preservons-pas-la-biodiversite-les-crises-sanitaires-vont-se-multiplier.

Cela va demander des ajustement bien plus conséquents que des Rustines habituelles.
Et si nous devenions tous indépendants suite à ce coronavirus ?

Nous sommes l’avenir !

 

SabineParSabine

Des tendances devenues “éternelles”…

Cet article de Forbes sur le contenu de marque, liste des tendances parmi lesquelles on peut lire “La typographie à forte personnalité”. “Plus disruptives et plus créatives” est-il écrit :

Brand Content : Les 10 Tendances De 2020

On retrouve quelques-une de ces approches dans les tendances graphiques 2020 :
https://99designs.fr/blog/tendances/tendances-design-graphique/

Mon avis est que la plupart de ces tendances sont contradictoires entre elles.
Conclusion : on se rend compte qu’en fait, elle vont être très diversifiées et différentes.

Autrement dit étant donné que tout est permis, la notion même de “tendance” ne veut plus dire grand-chose.

La mode, c’est ce qui se démode comme on le sait. Prenez par exemple la réalité virtuelle en 3D, elle finira par trouver sa limite. On aura toujours envie et besoin d’humanité, de replacer l’Homme au centre d’un monde réel.

On a tendance à oublier la lisibilité

Ce qui compte, quelle que soit la méthode pratiquée, c’est l’impact. Le graphisme est là pour servir le message. Celui-ci doit être avant tout VISIBLE et LISIBLE.

Cela n’empêche pas d’être original. Des règles d’équilibre n’empêchent nullement la créativité. Le mariage des couleurs entre elles a toujours un impact psychologique. Et si en plus on doit ajouter un texte, le confort de lecture prime !

Une police de caractère extravagante sera peut-être plus difficile à déchiffrer d’emblée, même en capitales. On évitera de la placer pardessus des couleurs bariolées. De même que du texte en blanc sur un fond clair, type jaune ou ciel, ne va pas ressortir.

Le but d’un message est d’être non seulement percutant mais attirant et compréhensible. Les gens ne lisent plus paraît-il, mais ce n’est pas une raison pour leur servir n’importe quoi.

De l’art de jongler avec l’objectif

Il y a aussi la question du contexte. Si le message doit passer dans le cadre d’une publicité ou d’une communication marketing forcément pleine d’enjeux, ou bien s’il s’agit de créer une simple affiche pour un carnaval. L’important est de pouvoir retenir l’information.

La création graphique est là pour plaire, pour attirer, pour enchanter, mais aussi pour délivrer des informations précises.

Finalement, les tendances sont comme les diamants, éternelles. Elles évoluent dans un perpétuel recommencement qui varie selon les époques. Et voici que ressortent les années 80…

Aujourd’hui, on n’invente pratiquement plus rien. Tout se situe dans la manière de gérer ces créations.

Une mise en valeur d’idées, un soupçon de tendances, une maîtrise des outils, un zest de passion, du plaisir et du rêve. J’ai envie d’ajouter : un respect de la cible, une vision de l’ère du temps et une grande créativité artistique.

Je voudrais préciser qu’il ne suffit pas d’être un bon graphiste pour transmettre le bon message. Une connaissance technique, voire marketing, des supports numériques est nécessaire.
Or, certains graphistes sont de véritables artistes et n’ont parfois pas le temps, l’envie ou la manière de gérer certaines communications terre à terre, d’où l’avantage de déléguer et de s’entourer de métiers complémentaires.

 

Ma vision perso :

  • Au niveau des couleurs : tout dépend du secteur (décoration, mode, webdesign) et il n’y a pas une seule et unique couleur annuelle, mais bel et bien une palette.
    En graphisme, le bleu est toujours roi. Suivi de tons doux, comme le vert, le brun. Le rose résiste ainsi qu’une touche pétillante (jaune, rouge…) sur des fond tamisés. Des couleurs dans l’ensemble plus douces, moins agressives, mais portées par un leader rassurant, le Classic Blue (Pantone© 19-4052), bleu… comme notre planète.
  • Au niveau du design : le flat design s’accroche, bien que certains se demandent pourquoi avoir abandonné le neumorphisme. Du coup, c’est une incursion d’éléments en 3D qui reviennent agrémenter le flat. Le “court” s’invite dans les visuels, avec moins de texte (snack content) et des images reposant beaucoup sur des illustrations, plus humaines.
    Une typographie plutôt voyante, le gras sera donc de sortie. Une contradiction encore, puisque si visuellement, une typo épaisse attire l’œil, en print elle est moins économique en termes d’impact environnemental. Par ailleurs, la tendance est au minimalisme, avec un retour au réel, à l’authentique, à la simplicité, donc à la clarté.
SabineParSabine

Quel prénom breton aimez-vous ?

Cet automne, la cour de cassation de Rennes a validé l’accent breton appelé “tilde” sur le n du prénom “Fañch” pour la famille Bernard, laquelle a gagné sur un vice de forme : tous les détails ici.

Cette ouverture envers un foyer en particulier ne veut pas dire que la bataille soit pour autant terminée.
Car si ce jugement est réjouissant, il n’est valable actuellement que pour cette famille.

Alors plus vous serez nombreux à préférer un prénom breton – comme l’a choisi légitimement la famille Bernard –, plus la question des lettres accentuées sera posée – notamment pour les prénoms avec un tilde* – et apparaîtra un jour comme une formalité.

À noter que Fañch (ou Fañchic/Fañchig) est l’équivalent du français “François.”

Sauf en cas de changement de sexe, un prénom est porté toute sa vie, il est donc important de bien le choisir.

Différentes raisons peuvent conduire à opter pour un nom breton :

  • la fierté de sa culture,
  • l’envie d’être adopté par les Bretons si l’on est d’ailleurs,
  • pour souligner son appartenance régionale,
  • par tradition familiale,
  • pour soutenir cette langue,
  • pour se distinguer en choisissant un prénom original,
  • par intérêt pour l’histoire celtique,
  • ou simplement parce que vous les trouvez jolis.

#SonPrénomBreton

À tous les futurs parents… le hashtag #SonPrénomBreton est fait pour vous. (Prénom se dit anv bihan en breton.)

Pour faciliter le choix d’un prénom, les indémodables calendriers sont un support de recherche rapide et ludique. Alors imaginez un calendrier édité en bilingue français-breton ! Ou dans une autre langue régionale d’ailleurs.

Ce service plaît. Et on m’en demande de plus en plus. Il est d’ailleurs valable pour n’importe quelle activité…
Par exemple, les entreprises affichant le label “Produit en Bretagne” peuvent renforcer leur image avec ce clin d’œil sympathique (et pratique !) d’un calendrier bilingue français-breton, que ce soit auprès de leur clientèle ou simplement de leurs employés.

En plus, toutes les options sont possibles : par exemple un calendrier partiellement en breton (uniquement bilingue au niveau des prénoms de l’éphéméride), ou alors un calendrier totalement bilingue.

Mais les entreprises étrangères installées en terre bretonne peuvent aussi demander un calendrier bilingue anglais/breton ou allemand/breton, etc.

Exemple d’une de mes créations récentes pour un calendrier de sapeurs-pompiers.

POUR VOTRE DESCENDANCE, QUEL PRÉNOM BRETON AURA VOTRE PRÉFÉRENCE ? 🙂

La Bretagne historique (5 départements) compte environ 4.681.000 habitants, et plus de 48.000 naissances par an… Autant d’occasions de choisir #sonprénombreton ! (Source : Insee.)

Lire aussi >> les-prénoms-bretons-ont-du-caractère

 

*Au fait, pour obtenir un ñ :
– sur Mac, il suffit d’enfoncer la touche ALT puis taper N, et ensuite à nouveau seulement N.
– sur PC, maintenir la touche ALT puis taper le code 164.


Lecture :

Les Prénoms bretons et celtiques | Albert Deshayes | éditions Yoran, 222 pages, 8 €.
Albert Deshayes, bien connu pour ses travaux sur les noms de lieux et de familles, offre cette fois un guide pratique des prénoms. Le sujet n’est pas nouveau, mais ce petit guide sera précieux par son sérieux et les éléments d’explications qu’il fournit, et pas seulement aux futurs parents ! Comme il nous l’explique dans une introduction intéressante, l’auteur est bien souvent parti des noms de lieux, qui comportent fréquemment le nom d’un personnage ou d’un saint. Suit une présentation alphabétique, illustrée de nombreux dessins. Enfin, une liste des prénoms cités, masculins puis féminins (l’époque serait à l’inverse !). Pourquoi y a-t-il deux fois plus de prénoms masculins ? Certains sont mixtes, ce qui peut résoudre le problème d’équilibre des genres… Un livre dense, à prix et contenu attractifs.

Article de Klaod Thomas paru dans le magazine Le Peuple breton daté de janvier 2020.