Carte de Vœux : du virtuel ou rien

Force est de reconnaître que les cartes de vœux imprimées n’ont plus la cote…

vœux de SabineEt dire que je fus la première à vendre un gabarit électronique à mes clients pour leurs cartes ! J’ai en effet commencé avant que les plates-formes ne s’attaquent aussi aux gabarits électroniques d’édition gratuits à disposition sur le Net, un marché florissant. De quoi enterrer les quelques créatifs survivants de l’ancienne école. Seuls deux ou trois irréductibles clients professionnels me la demandent.

Jusqu’en 2015, selon leurs objectifs et la stratégie marketing vis-à-vis de leurs cibles, les entreprises se fendaient encore d’un envoi imprimé. On pensait même que la version print revenait avec un aspect hyper personnalisé. Certes, mais cela reste très minoritaire. Je le constate autour de moi.

Il est vrai qu’au niveau du budget, l’impression et l’envoi sous enveloppe affranchie ont forcément un coût qu’un artisan, une TPE, une association voire une petite PME n’ont pas forcément les moyens de débourser alors la conjoncture appelle au serrage de ceinture. Cela tombe bien : la version digitale est plus économique. Elle apparaît plus pratique, plus rapide, bref plus simple, tout en perpétuant la tradition de cette pensée qui connecte fournisseurs et clients.
(Ci-contre, ma créa…)
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Quelle est la posture actuelle ?

Déjà, le rituel des cartes de vœux professionnelles apparaît toujours comme un sacerdoce, dont on s’occupe souvent au dernier moment…
C’est pourtant une communication qui marque un lien fort dans sa relation client. Il n’est donc pas question de la négliger, sous prétexte qu’elle est devenue uniquement digitale !
La vitesse est également un facteur (sans jeu de mot). On a beaucoup de monde (clients et amis) à contenter et l’on ne veut pas perdre de temps, compte tenu des outils tech dont on dispose.

Sur Snapchat, on trouve dorénavant tout un panel d’exemples pour cartes (Vœux, Noël, mariages, anniversaires, fêtes en tous genre). Sans parler des cartes en ligne, que l’on peut directement personnaliser (couleurs, texte, photo et même son), et envoyer soit pas mail, soit par courrier en mode print, moyennant quelques euros.
Des gabarits automatiques de cartes de vœux virtuelles sont disponibles gratuitement.

Néanmoins, j’ai envie de dire attention, car ce genre d’outil offre pas mal de limites dans les choix. Dessins parfois vulgaires ou pas assez personnalisés. On finit par voir toujours un peu les mêmes… Question originalité, rien ne vaut une vraie carte entièrement faite maison. Mais c’est mon avis de graphiste. 😉

Quelles sont les tendances en matière de carte ?

La tendance selfie : la carte de vœux sous forme de photo, mais pas n’importe laquelle : un selfie avec tous les employés.
Soulignons que la vague des selfies a détrôné les traditionnelles cartes de vœux, en la banalisant. Ces selfies offrent tout au long de l’année un panel d’éléments graphiques, rapides à superposer sur les visages, avec envoi immédiat ! Le digital ou l’art de la carte éphémère.
La tendance histoire : un court storytelling appuyé d’une photo qui « raconte » un beau moment.

Visuel et message : le casse-tête

Même si le message de base est de souhaiter une bonne année, les vœux supposent souhaiter des choses pour l’année à venir. Doit-on faire simple ou partir dans une création originale rock’ n roll ? Tout dépend de votre secteur d’activité et de l’image habituelle véhiculée par votre entreprise. Le principal est d’offrir des pensées positives au travers de mots bienveillants.

Quoi qu’il en soit, carte physique ou virtuelle, pensez-y. Et que ces fêtes de fin d’année vous soient douces !

Comment sortir du lot ?
Une réflexion intéressante sur le papier

 

Une réflexion au sujet de “Carte de Vœux : du virtuel ou rien

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