Archives de l’auteur Sabine

ParSabine

Article Ouest-France sur les Prizioù

Fière d’avoir contribué à la promotion du breton via mes créations ! Merci à Patrice Depeige et à toute lAmicale des Sapeurs Pompiers de Rennes qui me renouvellent toujours leur confiance.

ParSabine

Un prix pour mon calendrier des Pompiers !

La cérémonie de la remise des Prix pour l’Avenir de la Langue Bretonne, PRIZIOÙ 2017, s’est déroulée vendredi dernier 24 mars. Étaient en lice des créateurs et associations dans divers domaines qui ont œuvré dans l’année à la diffusion du breton.

Le calendrier des sapeur-pompiers de Rennes, que je crée chaque année, est proposé en deux langues (français-breton) depuis 2015 et faisait partie des nommés aux Prizioù 2017 dans la catégorie Associations.

L’Amicale des Sapeurs-Pompiers de Rennes est fière d’avoir reçu le 3e prix dans sa catégorie. (Et moi donc). Je les remercie d’ailleurs de leur fidélité et confiance renouvelée.

Voir les résultats ici (en breton) ou ici (en français).

Article du jour (merci au magazine Le Peuple Breton).

À l’année prochaine. Pour tous ceux et celles qui souhaitent entretenir, diffuser et/ou promouvoir cette belle langue bretonne, les idées et les projets sont toujours les bienvenus.

Kenavo!

ParSabine

Carte de Vœux : du virtuel ou rien

Force est de reconnaître que les cartes de vœux imprimées n’ont plus la cote…

vœux de SabineEt dire que je fus la première à vendre un gabarit électronique à mes clients pour leurs cartes ! J’ai en effet commencé avant que les plates-formes ne s’attaquent aussi aux gabarits électroniques d’édition gratuits à disposition sur le Net, un marché florissant. De quoi enterrer les quelques créatifs survivants de l’ancienne école. Seuls deux ou trois irréductibles clients professionnels me la demandent.

Jusqu’en 2015, selon leurs objectifs et la stratégie marketing vis-à-vis de leurs cibles, les entreprises se fendaient encore d’un envoi imprimé. On pensait même que la version print revenait avec un aspect hyper personnalisé. Certes, mais cela reste très minoritaire. Je le constate autour de moi.

Il est vrai qu’au niveau du budget, l’impression et l’envoi sous enveloppe affranchie ont forcément un coût qu’un artisan, une TPE, une association voire une petite PME n’ont pas forcément les moyens de débourser alors la conjoncture appelle au serrage de ceinture. Cela tombe bien : la version digitale est plus économique. Elle apparaît plus pratique, plus rapide, bref plus simple, tout en perpétuant la tradition de cette pensée qui connecte fournisseurs et clients.
(Ci-contre, ma créa…)
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Quelle est la posture actuelle ?

Déjà, le rituel des cartes de vœux professionnelles apparaît toujours comme un sacerdoce, dont on s’occupe souvent au dernier moment…
C’est pourtant une communication qui marque un lien fort dans sa relation client. Il n’est donc pas question de la négliger, sous prétexte qu’elle est devenue uniquement digitale !
La vitesse est également un facteur (sans jeu de mot). On a beaucoup de monde (clients et amis) à contenter et l’on ne veut pas perdre de temps, compte tenu des outils tech dont on dispose.

Sur Snapchat, on trouve dorénavant tout un panel d’exemples pour cartes (Vœux, Noël, mariages, anniversaires, fêtes en tous genre). Sans parler des cartes en ligne, que l’on peut directement personnaliser (couleurs, texte, photo et même son), et envoyer soit pas mail, soit par courrier en mode print, moyennant quelques euros.
Des gabarits automatiques de cartes de vœux virtuelles sont disponibles gratuitement.

Néanmoins, j’ai envie de dire attention, car ce genre d’outil offre pas mal de limites dans les choix. Dessins parfois vulgaires ou pas assez personnalisés. On finit par voir toujours un peu les mêmes… Question originalité, rien ne vaut une vraie carte entièrement faite maison. Mais c’est mon avis de graphiste. 😉

Quelles sont les tendances en matière de carte ?

La tendance selfie : la carte de vœux sous forme de photo, mais pas n’importe laquelle : un selfie avec tous les employés.
Soulignons que la vague des selfies a détrôné les traditionnelles cartes de vœux, en la banalisant. Ces selfies offrent tout au long de l’année un panel d’éléments graphiques, rapides à superposer sur les visages, avec envoi immédiat ! Le digital ou l’art de la carte éphémère.
La tendance histoire : un court storytelling appuyé d’une photo qui “raconte” un beau moment.

Visuel et message : le casse-tête

Même si le message de base est de souhaiter une bonne année, les vœux supposent souhaiter des choses pour l’année à venir. Doit-on faire simple ou partir dans une création originale rock’ n roll ? Tout dépend de votre secteur d’activité et de l’image habituelle véhiculée par votre entreprise. Le principal est d’offrir des pensées positives au travers de mots bienveillants.

Quoi qu’il en soit, carte physique ou virtuelle, pensez-y. Et que ces fêtes de fin d’année vous soient douces !

Comment sortir du lot ?
Une réflexion intéressante sur le papier

 

ParSabine

Rennais, revoilà votre calendrier breton-français

calendrier-couv2017Le calendrier officiel bilingue 2017 est de retour.

Toujours en collaboration avec l’Amicale des Sapeurs Pompiers de Rennes et Pompiers de Rennes, l’Office public de la langue bretonne et les Archives de Rennes, je suis fière et heureuse de mettre en valeur la culture bretonne jusque dans un support utile au quotidien : le calendrier des sapeurs pompiers  !
Guettez-le, il est distribué sur Rennes en ce moment et jusque fin décembre.

calendrier-page2017Bilingue, informatif et design

Contrairement au calendrier 2016, cette fois j’ai proposé un visuel tendance vintage, un graphisme très actuel. Des couleurs pastel (glaz et paille notamment) permettent de différencier les week-ends et les jours fériés. Sans oublier les trois zones pour les vacances scolaires.
Bien sûr, tous les éléments textes sont aussi en breton.
Des photos anciennes de sapeurs pompiers (merci les Archives de Rennes) parsèment les douze mois.

Ce nouveau calendrier montre une variété de prénoms bretons et français.

Histoire : le saviez-vous ?

En 2016, la Compagnie des Sapeurs Pompiers de Rennes a fêté ses 200 ans !
Eh oui, elle a été créée sur Ordonnance royale en janvier 1816. Rien que ça.
En savoir plus ici.

 

ParSabine

À quoi sert encore le print ?

Numérique, réseaux sociaux, stratégie digitale, site, mobile, webdesign, tactile…  Autant d’outils et supports qui s’imposent aujourd’hui en termes de communication. Reléguant le print à une technique quasi obsolète.

Le support imprimé (print) est-il relégué pour autant ?


On parle de la “fin de l’imprimerie”, “de la fin des livres papier” (ce qui est encore à démontrer). On parle davantage de la fin des journaux papier ; là, il est vrai que ça déménage et certains doivent aujourd’hui leur survie à leur version en ligne.

Mais si l’on entend par “print” tout ce qui est imprimé sur un support, quel qu’il soit, alors la démarche est encore bien vivante : outre les documents papiers – pochettes, plaquettes, jaquettes CD, vinyls ou livres, cartes de visites (fidèles au poste), catalogues de musées, beaux livres, magazines, brochures de mode, agendas, calendriers, menus, éditions limitées, dépliants, affiches, étiquettes, etc. –, il existe bien d’autres supports à imprimer ! Petit tour d’horizon…

LES SUPPORTS MOUS :
– vêtements (tee-shirt, casquette, pull, etc.), sacs, bracelets, dossards, banderoles, toilés, calicots, oriflammes, drapeaux, roll-up, etc. Sans compter les adhésifs, auto-collants et divers tissus (ameublements et décoration par exemple).
– que dire des kakémonos qui fleurissent devant les magasins physiques ou lors de festivals. Et je ne parle pas des drapeaux !

popcorn-1085072_960_720LES SUPPORTS DURS OU SEMI-DURS :
– métalliques : voiture, stylo, gadgets bureautiques, stands parapluie (métal+adhésif panneaux durs ou flexibles)…
– plastifiés : enseignes, panneaux, devantures de magasins, totems, flacons, tapis de souris, toute sorte d’emballage…
– cartonnés : tout packaging (alimentaire, cosmétiques, etc.), box, sous-bocs, présentoirs, etc.

Bien sûr, les procédés évoluent : le papier utilisé est recyclé et les encres sont devenues végétales (heureusement !). Et selon les supports très différents, les techniques d’impression ne sont pas les mêmes. Mais cela reste du domaine de l’impression et non du virtuel.

Malgré les pages événements de Facebook qui tournent rapidement, les flyers ont toujours la belle vie. Il suffit de les voir s’empiler sur les pares-brises des voitures stationnées en vacances dans les lieux touristiques ou même sur les comptoirs des pharmacies et autres boulangeries.
Un objectif publicitaire peut choisir aujourd’hui différentes voies et mélanger le print et le digital pour renforcer son impact.

Lorsqu’un client démarre son activité et vient me voir parce qu’il souhaite une charte graphique en plus de son identité visuelle, il me demande systématiquement une carte de visite (cartonnée donc), voire un dépliant. Du coup, je continue de proposer le suivi impression.

Oui le print est toujours utile. Non, la communication digitale n’a pas encore le monopole !